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Simplicité du Pardon

  • il y a 1 heure
  • 2 min de lecture

Le jugement vient d’une pensée de séparation qui fait des différences, compare, accuse.


Cette pensée n’est pas toujours consciente et souvent projetée sur la toile du monde. Je vois une histoire extérieure à moi se dérouler, je juge et je condamne.


Très vite, la douleur devient lancinante et je ne comprends plus d’où elle vient. La culpabilité est tellement profonde que je cherche à payer ma part, souvent par la maladie.


Dans ce rêve de peurs, je cherche la porte de sortie…je crois pouvoir l’appeler « pardon »: pardonner à l’autre, à celui que j’ai condamné. Mais je reste enfermé dans l’histoire que je me suis racontée.


Car la seule réponse guérissante à la pensée de séparation, est l’inclusion. Cela implique de reprendre la responsabilité de ce que j’ai mis à l’extérieur, reconnaître ma projection et la croyance qui était à l’origine du jugement posé.



C’est la guérison de la pensée de séparation. Le pardon est contenu dans la simplicité de ce mouvement d’acceptation de ce qui est, à la place de ce que j’ai fabriqué.


Le pardon devient la célébration de l’évidence : le cauchemar n’est plus possible.


C’est alors un chant de gratitude qui s’élève.


« Comme le monde devient beau en cet instant précis où tu vois la vérité à ton sujet reflétée là. Maintenant tu es sans péché et tu contemples ton impeccabilité. Maintenant tu es saint et tu le perçois ainsi. Et maintenant l’esprit retourne à son Créateur ; jonction du Père et du Fils, Unité des unités qui se tient derrière toute jonction mais au-delà d’elles toutes. Dieu n’est pas vu mais seulement compris. Son Fils n’est pas attaqué mais reconnu. »

Extrait UCEM, Manuel pour Enseignants, 3. « Le pardon - la face du Christ », p.86.

 

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